Les Nuits du Ramadan du 17 au 20 juillet à El Jadida

En ce temps fort du Ramadan, moment de spiritualité, de convivialité et de joie, nous vous invitons à partager ces instants sacrés autour d’artistes venus d’ici et d’ailleurs : Aziz Sahmaoui, Souad Massi avec Eric Fernandez, Emil Zrihan, Flavia Coelho et tant d’autres, qui vont parcourir onze villes du Royaume du Maroc à la mi-juillet 2014 : Agadir, Casablanca, El Jadida (Pilote de ces Nuits du Ramadan), Fès, Marrakech, Meknès, Kénitra, Oujda, Rabat, Tanger et Tétouan.

L’Institut français d’El Jadida, respectueux de la sacralité de ce mois avec ses rituels religieux, spirituels, artistiques voire gastronomiques célébrera les Nuits du Ramadan, comme autant d’échanges consolidant la mémoire multiculturelle des diverses régions du Royaume.

Cette richesse inspire les modes de vie et de pensée, les actes et les paroles des hommes, tous réunis autour ces événements auxquels nous vous invitons chaleureusement.

PROGRAMME A EL JADIDA

du 17 au 20 juillet 2014

parc Mohammed V, 22h

Jeudi 17 juillet

CHOEURS DE CORDOUE

SOUAD MASSI & ERIC FERNANDEZ

Souad Massi née le 23 Août 1972 à Alger, est une chanteuse algérienne issue d’une famille modeste mais riche de par son amour pour la musique. Elle débute sa carrière avec le groupe Kabyle Atakor, au début des années 90.

C’est à Paris que la guitariste, auteur-compositeur s’installe et se retrouve à nouveau sur scène lorsqu’elle est invitée à participer à « Femmes d’Algérie », un festival organisé dans la capitale française. Son premier album « Raoui » de Souad Massi sort dans les bacs où elle chante en arabe et en français. L’opus lui vaut d’être nominée pour le prix de Meilleure Nouvelle Révélation de l’Année à la Radio 3 World Music Awards…

Eric Fernandez , est né en 1965. Il grandit à Martigues, où il vit et travaille. Très tôt, à 14 ans, il se frotte à la guitare flamenca avec son père, guitariste et chanteur lui même, qui l’initie au compas flamenco et à l’âme de la musique gitane.

Suit la découverte de la culture classique, qu’il approche à travers l’étude de grands compositeurs, comme Villa Lobos et Jean-Sébastien Bach, dont il va nourrir sa pratique.

Vendredi 18 juillet

FLAVIA COEHLO

Un “carnet de voyage” : c’est ainsi que Flavia Coelho, née à Rio de Janeiro et installée à Paris depuis 2006, décrit son premier album, à la fois virevoltant, fidèle reflet d’une existence joyeusement mouvementée, ouverte à la beauté des découvertes et des rencontres. Son titre, « Bossa Muffin », le deuxième après le très remarqué Sunshine, exprime la spontanéité du geste musical qui chante les « vertus « du métissage, de la mondialisation sous son visage le plus humain.

Une voix douce et gouailleuse, altière et vulnérable, magnétique et chaleureuse. Voguant d’un genre à un autre, d’une ville à une autre, elle s’imprègne des mille et une saveurs musicales du Brésil, pour notre plaisir.

Samedi 19 juillet

AZIZ SAHMAOUI

Poly-instrumentiste, il est aussi le chanteur qu’on entendait dans le premier album de l’Orchestre National de Barbès, puis au sein du Joe Zawinul Syndicate. Tout au long de ses expériences musicales, Aziz n’a cessé de valoriser la musique traditionnelle maghrébine tout en étant à l’écoute des courants les plus modernes du rock, du jazz et de la fusion.

Aujourd’hui, il s’entoure de musiciens sénégalais et maghrébins, crée « University of Gnawa », un opus personnel en arabe, empreint de maturité.

Les compositions sont faites de tradition gnawa, de chaâbi marocain, d’Afrique, de jazz et de fusion. Des mélodies entraînantes, des rythmes solides et un groove puissant en font une musique festive et généreuse, servie par des musiciens de talent.

Dimanche 20 juillet

EMIL ZRIHAN

Célèbre contre-ténor juif séfarade, marocain, immigré en Israël, il est souvent associé à l’Orchestre andalou d’Israël. Les musiques arabes et juives représentent des siècles de traditions musicales et poétiques. Il aborde avec aisance des répertoires sacrés et profanes, souvent mêlés, qu’ils soient arabes, araboandalou ou judéo- arabe, depuis les mawwâl, poésie populaire à thématique essentiellement amoureuse, jusqu’au piyyoutim, et habakashots (louanges à Dieu), chantant dans les deux langues (arabe et hébreu). Il ne s’interdit pas non plus d’interpréter du chaâbi algérois comme « Ya Rayah » de Dahmane El Harrachi.

IFEJ